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Internacionalno pravo
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Internacionalne pravne regulative
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Diplomatie préventive
Aucun siècle Asiatique sans
l’institution pan-Asiatique
Professeur
Anis H. Bajrektarevic, Chef
des Études de Droit International et Politique Mondiale.
Pendant
plus d'une décennie, plusieurs importantes revues académiques
incluent plein d'articles qui prophétisent le 21ème siècle
comme le siècle Asiatique. L'argument est souvent fondé sur
l'impressionnante croissance économique, l'augmentation du volume de
production, le volume des échanges ainsi que les réserve de devises
étrangères en plein essor et les exportations des nombreuses
nations Asiatiques populeuses (avec presque 1/3 de la population
mondiale totale habitant dans seulement deux pays du plus grands
continents du monde). Cependant, l'histoire sert à nous
rappeler fortement en maintenir la garde que les centres de gravité
économiquement ou/ et démographiquement puissants ont tendance
à augmenter dans leurs périphéries, surtout lorsque la
périphérie est plus faible par catégorie. Cela vu dire que n'importe
quelle variation (absolue ou relative) dans la force économique et
démographique d'un sujet des relations internationales mettra
inévitablement l'effort supplémentaire sur l'équilibre et les
constellations existantes de puissances qui soutiennent cet équilibre
dans l'endroit particulier (structure implicite ou explicite).
En conséquence, qu’elle est
l'actuelle structure de sécurité de l'Asie ? Quelle est la capacité
existante de la diplomatie préventive et lesquels instruments sont à
disposition lorsqu'il s'agit des mesures d'alerte rapide / de
prévention, d'investigation, de mécanisme d'échange, de
réconciliation, de capacité et de renforcement des capacités et de
la de prise de confiance dans le système Asiatique ?
Alors que toutes les autres nations ont
les paramètres pan-continental en place déjà pendant de
nombreuses décennies, tels que l'Organisation des États
Américains-OEA (continent Américain), l'Union africaine-UA (Afrique),
le Conseil de l'Europe et l'OSCE (Europe), la position actuelle du
plus grand continent, sont assez différents. Ce qui devient apparent,
presque à première vue, est l'absence de n'importe
quelle structure multilatérale de sécurité pan-Asiatique. Les
structures courantes de sécurité en vigueur sont bilatérales et
principalement asymétriques. Elles vont des traités de sécurité de
non-agression clairement définies et durables, aux ententes moins
formelles et, jusqu'aux accords de coopération Ad hoc sur des
questions spécifiques. La présence des arrangements régionaux
multilatéraux est limitée au très peu des taches dans le plus
grand continent et même alors, ils sont rarement exigés avec
des questions de sécurité dans leur volume de travaux avoués. Une
autre caractéristique frappante est que la plupart des structures
bilatérales existantes ont un état Asiatique d'un côté, et soit
un pays périphériques ou un pays externe protégé de l'autre
côté (qui les rend presque par définition asymétrique). Les exemples
sont nombreux : les États - Unis - le Japon, les États - Unis- la
Corée du Sud, les États - Unis - le Singapore, la Russie - l'Inde,
l'Australie -Timor l'East, la Russie- la Corée du Nord, le Japon - la
Malaisie, la Chine- le Pakistan, les États - Unis - le Pakistan, la
Chine - le Cambodge, les États - Unis - l'Arabie Saoudite, la Russie-
l'Iran , la Chine - la Birmanie, l'Inde - les Maldives, l'Iran - la
Syrie, la Corée du Nord - le Pakistan, etc.
En effet, l'Asie d'aujourd'hui résonne
un écho mixte du passé Européen. Elle combine les caractéristiques
avant les guerres napoléoniennes, après les guerres
napoléoniennes et la Société des Nations - du l'Europe. Quelles sont
les leçons utiles du passé Européen ? Eh bien, il y en a
sûrement quelques-uns. Bismarck a adapté a concilié la
croissance exponentielle économique, démographique et militaire ainsi
que l'expansion territoriale de la Prusse en habilement
architecturant et étalonnant les réseaux complexes des structures de
sécurité bilatérale de l'Europe du 19ème siècle. Comme
l'Asie aujourd'hui, il n'était pas une structure de sécurité
institutionnelle de l'Europe, mais un leadership talentueux exerçant
la retenue et la sagesse en combinaison avec la rapide assertivité et
la rapide prît en charge militaire, conclus par la résistance
durable. Cependant, dès que le nouveau " Kaiser " a
enlevé la chancelière de fer (Bismarck), l'établissent
Prussien arrière d'esprit provincial peu sur et militant a
contesté (par leurs propres interprétations politique l'Allemands de
Machtpolitik et
Weltpolitik
(politique de
puissance et politique mondial) l'Europe et le monde dans deux
guerres mondiales meurtrières. Ainsi que par la suite,
l'établissement d'Hitler ne savait pas simplement quoi faire avec une
Allemagne puissante.
Les aspirations et les constellations
de certains pouvoirs Asiatiques aujourd'hui nous rappellent également
avant les guerres Napoléonien en Europe, dans lequel un bloc unifié,
universaliste du Saint-Empire romain a été contesté par les
challengers impatients du statut quo. De telles oscillations graves
centripètes et centrifuges de l'Europe n'étaient pas
dépourvues de tels écarts sérieux: Autant que la France du Cardinal
Richelieu et Jacobin - France est avec succès émancipées,
celle de Napoléon III de l´avant la deuxième guerre
mondiale étant encerclée, s´est isolées, implicitement jetant
les fondements pour l'attaque Allemande.
Enfin, les paramètres régionaux
Asiatiques existants ressemblent aussi à l'image après
les guerres de Napoléon en Europe: d'abord et avant tout, l'Europe
entre le Congrès de Vienne de 1815 et l'année révolutionnaire
de 1848. Quoi qu'il en soit, prenons un coup d'œil rapide des
paramètres régionaux les plus pertinents en Asie.
De loin, la plus grande participation
Asiatique est avec l'APEC, une organisation engloutissant les deux
côtés de la ceinture du Pacifique. Néanmoins, c'est un forum pour
les membres économiques (non nations souveraines), une sorte
d'un prep-com ou salle d'attente pour l'OMC. Pour reprendre
les termes d'un haut diplomate de Singapour qui m'a dit récemment à
Genève le suivant : "quel est votre option ici ? …
signer le (FTA), se mettre du côte des États-Unis, connecté sur FaceBook et garder le magasinage sur l'internet heureusement pour
toujours "……

Deux autres paramètres
transversaux, l'OIC et le NAM (le premier avec et la seconde sans un
secrétariat permanent) représentent les corps multilatéraux
politiques bien établis. Toutefois, elles sont des forums inadéquats
étant donné qu'aucun des deux n'est (strictement) chargé des
questions de sécurité. Bien que les deux entités transcontinentales
aient de grandes adhésions (étant le 2ème et 3ème plus
grand système multilatéral, juste après l'ONU), l'une
ni l'autre couvrent l'ensemble du paysage politique Asiatique- ayant
des pays Asiatiques importants à l'extérieur du système
ou s'en opposant.
En outre, il faut mentionner la KEDO
(Nucléaire) et le Groupe du Contact lié à l'Iran (Quartet/P-5+
1). Dans les deux cas, les questions traitées sont liées en effet à
la sécurité, mais sont plus une approche asymétrique pour décourager
et contenir un seul pays par le front le plus grand des états
périphériques qui s'opposent à une politique de sécurité
particulière, dans ce cas, la Corée du Nord et l'Iran. Il en
était le même avec la courte durée du traite de défense OTASE
qui était essentiellement dissoute dès que la menace imminente
du communisme a été ralentie et contenue avec succès au sein
de l'Indochine française.
Si certains des paramètres font
penser à l'avant les guerres Napoléonien en Europe, l'OCS et
le GCC nous rappellent après la guerre de Napoléon en Europe
et son Alliance de tribunaux conservateurs orientaux (du Metternich).
Ces deux accords ont été créés sous un prétexte menace commune
(idéologique et géopolitique) externe sur un critère partagé
de statu quo. Le GCC asymétrique était un paramètre
extérieurement induit par lequel un allié principal Américain de
Moyen-Orient l'Arabie Saoudite a recueilli le groupement des
monarchies de la péninsule Arabe. Il a servi un double usage ; à
l'origine, pour contenir le gauchiste
Nasseristic Panarabisme
qui introduisait un type républicain du gouvernement égalitaire dans
la région du Moyen-Orient. C'était aussi (après la révolution
de 1979), un instrument à contrebalancer l'influence iranienne
dans le Golfe et le Moyen-Orient élargi. La réponse a la turbulence
dû 2011 au Moyen-Orient (y compris le déploiement des troupes
Saoudiennes à Bahreïn et notamment l'analyse du rôle du
réseau influent d'Al Jazeera TV basée au Qatar et soutenu par le GCC)
est la meilleure preuve de la nature même du mandat de GCC.
La
SCO est un paramètre plus intérieurement induit et plus
symétrique. Essentiellement, il est né à travers un
rapprochement stratégique Sino-russes
[1](basés,
pour la première fois dans l'histoire moderne, sur la parité)
pour dissuader les aspirants externes (les États-Unis, le Japon, la
Corée, l'Inde, la Turquie et l'Arabie Saoudite) et à conserver
les ressources, et assuré la conformité du territoire, la culture
sociopolitique actuelle et le régime politique en Asie centrale, dans
les hauteurs du Tibet et dans la province du Xinjiang Ouïgour.
Le
prochain à considérer est le groupement subcontinent indien
l’ASSACR. Cet organisme a un mandat bien établi, et un
secrétariat bien doté en personnel et en connaissances. Toutefois,
l'organisation est une frappante rappelle à celui de la
Société des Nations. La Société est connue comme une installation
altruiste qui n'a pas réussi à répondre adéquatement aux
quêtes sécuritaires de ses membres ainsi que pour les
défis et les pressions des parties qui ont été conservées hors du
système (p. ex., la Russie, jusque bien entrée dans les années
1930 et les États-Unis restaient complètement en dehors du
système et dans le cas du cadre l'ASSAC; c’était le même
scénario pour la Chine, l'Arabie Saoudite et les États-Unis).
L'ASSACR est pratiquement un otage de la confrontation de ses deux
plus grands pays membres, toutes les deux puissances nucléaires
confirmées ; l'Inde et le Pakistan. Ces deux se défient
géopolitiquement et idéologiquement (l'existence de l'un est une
négation de l'existence de l'autre ; l'identité nationalité
religieusement déterminée du Pakistan et une négation de l'Inde multi
ethnique et vice versa). En
outre, la l'ASSACR bien à l'interne induite est une
organisation asymétrique. Il n'est pas seulement la taille
de l'Inde, mais aussi sa position: la centralité du pays rend
l’ASSARC pratiquement impossible à opérer dans un
domaine quelconque sans le consentement direct de l'Inde (que ce soit
commerce, communication, politique ou la sécurité).
Pour un avancement sérieux du
multilatéralisme, la confiance mutuelle, et la volonté de compromis
et de parvenir à un dénominateur commun, par le biais de
coexistence active est la clé. Il est difficile de construire une
ligne de conduit commun d'action autour d'un membre
disproportionnellement grand et positionné au centre (qui échapperait
à l'interprétation du le confinement par le grand ou
l'affirmation de son centre par les membres périphériques plus
petits).
En
conclusion, il y a l'ANASE - un regroupement de dix nations du
sud-est Asiatiques[2] ,
exerçant
la politique multi-vecteur équilibrée (basée sur le principe de
non-ingérence), à l'interne et à l'externe. Cette
organisation avec siège social à Jakarta/Indonésie[3]
a un passé dynamique et une charte actuelle ambitieux. C'est une
disposition intérieurement induite et relativement symétrique avec
les membres plus forts placés autour de son centre géographique
(comme dans le cas de l'équilibre d'Union Européenne avec
l'Allemagne-France/Grande-Bretagne-Italie/Pologne-Espagne
géographiquement équilibré les uns avec les autres). Situé sur l'axe
géographique du flanc sud de la masse continentale asiatique, le soit
dit triangle de croissance de la Thaïlande-Malaisie-Indonésie
représente le cœur de l'ANASE non seulement en terme économique
et les modalités de communication, mais aussi par son influence
politique. Le plan de route style UE de la communauté de l'ANASE -
(pour 2015) absorbera la plus grande partie
de
l'organisation de l’énergie[4].
Néanmoins,
l'ANASE a réussi à ouvrir ses forums pour le groupe 3+ 3/, et
a peut-être aperçu, sur le long terme, comme un
paramètre de cumulus vers un forum pan-Asiatique plus élargie
dans l'avenir.
Avant
de terminer ce bref aperçu, mentionnons deux forums informels
récemment inaugurés, tous les deux sont basés sur les appels externes
pour un partage de la charge. L'un, avec un nom chauvin inventé par
les banquiers de Wall Street[5]-BR
(I) C/S, jusqu'au présent il comprend deux importantes puissances
Asiatiques sur le plan économique, démographique et politique (l'Inde
et la Chine) et un périphérique (la Russie). L'Indonésie, la Turquie,
l'Arabie Saoudite, le Pakistan, le Kazakhstan, l'Iran sont quelques
pays Asiatiques supplémentaires dont la fierté nationale et les
intérêts pragmatiques préconisent une adhésion aux BRIC. Le
G-20, l'autre forum informel, est également assemblé sur la base Ad
hoc (pro bono), suite à la nécessité du G-7 de réaliser une
plus grande approbation et soutien pour ses actions monétaires
(accord de change de devises) et financières (austérité)
introduite à la suite de la crise financière (encore
incertain). Néanmoins, le BRIC et G-20 n'ont pas fourni aux états
asiatiques participants plus de levier dans les établissements de
Bretton Woods (autre un partage des charges), ou ont ils ont permis
d'aborder les problèmes de sécurité asiatique indigènes.
Faisant appel à la fierté nationale, cependant, les deux
rencontres informelles peuvent détourner les ressources et
l'attention nécessaires aux états Asiatiques de leurs pressants
problèmes domestiques et, pan-Continentaux.
Pourtant, hormis le mécanisme du
système des Nations Unies de la Commission du désarmement
basée à Genève, le Conseil de sécurité des Nations
Unies, l'OPEW et l'AIEA, même les asiatiques de l'ANASE (comme
les plus multilatéralisme de la région Asiatique) n'ont aucun forum
permanent approprié pour aborder et résoudre leurs problèmes
de sécurité. Une organisation semblable au Conseil de l'Europe ou de
l'OSCE est encore loin émergente sur le sol Asiatique.
Notre
histoire met en garde. Néanmoins, il fournit également un espoir :
l'Europe pré-OSCE (pré-Helsinki) était en effet un lieu dangereux à
vivre. Pointue comme il était. La ligne de défaut géopolitique et
idéologique traversait le cœur même de l'Europe, la
coupant en deux. Le sud de l'Europe a été pratiquement bouclée par
des dictatures notoires ; en Grèce (Colonel Junta), en
Espagne
(Franco) et au Portugal (Salazar), avec la Turquie témoin de
plusieurs de ses gouvernements renversés par l'establishment
militaire laïque et omnipotent,
avec
l'Albanie inversée
et la Yougoslavie de Tito (non-Europhile)
et non alliées. Deux instruments
puissants de la présence militaire américaine (l'OTAN) et des Soviets
(le Pacte de Varsovie) en Europe gardaient des immenses armées
permanentes, des énormes réserves des armes conventionnelles ainsi
que les armes atomiques, biologiques et chimiques (ABC) et les
systèmes de livraison, pratiquement les unes à côté des
autres. Dans l'ensemble, les frontières européennes n'étaient
pas mutuellement reconnues. Essentiellement, l'Occident a refusé même
à reconnaître beaucoup de gouvernements de l'Europe de l'est
(dominés/installés) par l'Union Soviétique.
Actuellement
en Asie,
il y à peine un seul état qui
n'a aucun conflit territorial dans son voisinage. Du Moyen-Orient,
l'Asie Caspienne et Centrale, Le sous-continent
Indien, le continent Indochine ou l'archipel du Sud-est
asiatique
(SEA), le Tibet,
la mer de la Chine Méridionale et l'Extrême-Orient, des
nombreux pays souffrent de nombreux différends de frontières
vertes et bleues. La mer du Chine Méridional compte à elle
seul pour au-dessus une douzaine des conflits territoriaux - dans
lequel principalement la Chine presses a ses périphéries de se
libérer de l'encerclement de longue durée. Ces mouvements sont
souvent interprétés par les voisins en tant qu'une dangereuse
affirmation de soi/ fermeté dangereuse/assertivité dangereuse. En
dessus de cette mer réside une économie énorme et un territoire
insulaire dans un vide juridique - le Taiwan,
qu’attend un moment
où l’accord pan-Asiatique et international sur combien
des Chines-Asie devrait avoir, aie gagnée un consensus large et
durable.

Les
questions
territoriales non résolues,
l'irrédentisme sporadique, l'armement conventionnel, les ambitions
nucléaires, les conflits sur l'exploitation de et l'accès au
biote marin, et aux autres ressources naturelles, y compris
l'approvisionnement et l'accès à l'eau douce posent un
stress énorme sur la sûreté et stabilité en Asie. Du stress
supplémentaire vient des nouveau soucis environnementaux émergents,
qui représentent des menaces à la sécurité presque absolues
(non seulement à la petite état du Pacifique Tuvalu
[6]mais
également) a Maldives, Bangladesh, Cambodge, à des parties de
la Thaïlande, de l'Indonésie, du Kazakhstan et des Philippines,
etc
[7]. Tout ceci combiné avec
des dynamiques
[8] économiques
et démographiques inégales du continent présent est décrivant
l'Asie comme une véritable poudrière.
Il est absolument inapproprié de
comparer la taille de l'Asie et de l'Europe (cette dernière
étant plutôt une extension d'une énorme masse terrestre continentale
Asiatique, une sorte de péninsule Asiatique Occidentale) mais
l’espace de manœuvres entre les états est comparable.
Toutefois, l'espace entre les grandes puissances de l'Europe post-
napoléonienne en Europe fut également étroit pour n’importe
quelle manœuvre, comme c'est aujourd'hui l'espace pour
n’importe quelle manœuvre de sécurité du Japon, la Chine,
l’Inde, le Pakistan, l’Iran et des pays similaires.
Prenons également un bref regard sur
les particularités des constellations nucléaires en Asie. Après
les analogies historiques ; Il fait écho à l'âge du monopole
nucléaire américain et les années de désespoir de la Russie pour
atteindre la parité.
En plus de détenir les énormes réserves
d'armes conventionnelles et de nombreuses armées permanentes, l'Asie
est une maison de quatre (plus la Russie et l’Israël
périphériques) sur les neuf énergies nucléaires connus (déclarée
et non déclarés). Seulement la Chine et la Russie sont parties du TNP
(la Corée du Nord s’en est retiré en 2003, alors que l'Inde et
le Pakistan tous deux puissances nucléaires confirmées ont a refusé
de signer le traité). L'Asie est également le seul continent sur
lequel des armements nucléaires ont été déployés.
Comme
c’est bien connu, l'apogée de la guerre froide a été marquée
par la grande confrontation géopolitique et idéologique des deux
superpuissances nucléaires (dont les réserves ont de loin dépassé les
réserves de toutes les autres puissances nucléaires combinées). Si
l’énigmatiques, mystérieux et incalculables qu’ils soient
le un pour l’autre[9], les
Américains et les Soviétiques étaient situes aux antipodes, n’ont
eu aucun conflit territorial, et aucun dossier indiquant des conflits
armés directs.
À tel point que, la
constellation nucléaire Asiatique est en plus spécifique comme chacun
des détenteurs à une histoire des hostilités – les
frictions armées et affrontements non résolus sur les différents
territoires le long des frontières communes, combinée avec les
rivalités idéologiques intensives et durables. L'Union soviétique a
eu des frictions transfrontalières armées après avec la
Chine sur la délimitation de sa longues frontières terrestres.
La Chine a combattu une guerre avec l'Inde et a acquis un gain
territorial significatif. L'Inde a combattu quatre guerres
mutuellement malversé avec le Pakistan sur le Cachemire et des
régions frontalières contestées. Enfin, la péninsule
Coréenne a été témoin de la confrontation militaire directe du Japon,
de l’USSR, du Chinois, ainsi que les Etats-Unis sur son sol
même et reste une nation devisée de fente sous un fort clivage
idéologique.
Sur le bord occidental du continent
Eurasien, ni la France, la Grande-Bretagne, la Russie ni les
Etats-Unis avaient une histoire des conflits armés directes. Ils ne
partagent même pas les frontières terrestres.
Enfin, seulement l'Inde et la Russie
désormais postsoviétique ont un contrôle civil strict et complet sur
ses militaires et l'autorisation de déploiement nucléaire. Dans le
cas de la Corée du Nord et de la Chine, c'est entre les mains d'un
leadership communiste imprévisible et non transparent – ce qui
signifie, qu’il réside en dehors de la prise de décision
démocratique et gouvernementale. Au Pakistan, elle est complètement
aux mains d'un établissement militaire politiquement omniprésent. Les
Pakistanais ont vécu sous un régime militaire direct pour plus de la
moitié de son existence comme un état indépendant.
Ce
qui finalement empêché aux États-Unis et l'URSS de déployer
d'armes nucléaires était la lutte dangereuse et coûteuse
appelée: « destruction mutuelle assurée». Déjà par
la fin des années 1950, les deux côtés ont atteint la parité dans le
nombre et le type d'ogives nucléaires ainsi que dans le nombre et la
précision de leurs systèmes de livraison. Les deux côtés ont
produit assez d’ogives, des systèmes de prestation des
dépôts secrets et sites de lancement pour pouvoir largement survivre
le premier impact et à maintenir une forte capacité de
deuxième frappe[10].
Une fois comprenant que ni la frappe nucléaire préventive ni la de
préemption n’apporterait pas une victoire décisive mais qu’en
effet elle déclencherait l'holocauste nucléaire global final et
assurerait la destruction mutuelle totale, les Américains et les
Soviétiques ont atteint un équilibre de crainte par le biais de la
dissuasion hasardeuse. Ainsi, il n'était pas une parité prévue, mais
la doctrine destruction mutuelle d'assurée DMA non intentionnelle
(avec son effet relaxant des armes nucléaires, si possédés dans des
quantités suffisantes et avec des configurations impénétrables) qui a
introduit une sorte de stabilité pacificatrice entre deux
superpuissances affrontés.
Comme
on l'a souligné, les réserves nucléaires en Asie sont
considérablement modestes[11].
Le nombre des ogives, des sites de lancement et de systèmes de
livraison n’est pas suffisant ni assez sophistiqué pour offrir
la capacité de deuxième frappe. Ce fait compromet sérieusement
la stabilité et la sécurité : un
Frappe–N
préventive
ou préemptive contre un état nucléaire ou non nucléaire pourrait être
envisagé comme décisive, surtout en Asie du Sud et dans la péninsule
Coréenne, sans parler du Moyen-Orient[12].
Une sagesse générale de géopolitique
assume la potentialité de la menace en examinant les intentions et la
capacité des belligérants. Cependant, en Asie cette théorie ne tient
pas nécessairement la vérité complète : Les proximités
géographiques étroites des énergies nucléaires asiatiques signifient
le temps de vol plus court des ogives, qui donne finalement une très
brève période de prise de décision à des adversaires
engagés. En plus d’une guerre nucléaire a délibéré un danger
sérieux d’une guerre nucléaire accidentelle est donc onc
évident.
L'un
des plus grands penseurs et humanistes du XXème siècle,
Erich Fromm a écrit: « …l’homme peut seulement
aller en avant en développant la raison (sa) raison, en trouvant une
nouvelle harmonie… »[13]
Il
y a
certainement
une longue route de la
vision de la sagesse d'un engagement politique clair et une action
accordée. Cependant, une fois qu’il soit accompli, les outils
opérationnels sont facilement à disposition. Le cas de
l'Europe d'Helsinki est très instructif. Pour être
franc, c'était là sur l’extension des superpuissances
qui se sont contestés dans le monde entier, qui ont fini par les
amener à la table de négociations. Il est important de
souligner que, c’était également
un appel constant et résolu du public Européen qu’ont alerté
les gouvernements des deux côtés de la ligne par défaut. Une fois que
les considérations politiques ont été réglées, les détails
technicités ont pris de l’élan se sont intensifie : il y avait
– d'abord – la reconnaissance mutuelle au niveau
paneuropéenne des frontières qui a tranquillisé les tensions
littéralement du jour au lendemain. La coopération politico-militaire
était située dans le soi-disant, premier panier Helsinki qui
comprenait les inspections militaires communes, les mécanismes
d'échange, le flux constant d'information, les instruments de
détention précoce, le mécanisme de mesures de confiance, et le groupe
permanent des représentants des l'États (le soi-disant Conseil
Permanent). Plus loin, une chambre de compensation importante était
située dans le deuxième soi-disant panier le forum qui relie
les questions économiques et environnementales, des articles si
pressants en l’Asie à
l'heure actuelle.
Certes,
le IIIème panier l’OSCE a été une source de
nombreuses controverses au cours des dernières années,
principalement sur l'interprétation des mandats. Toutefois, la
nouvelle vague de nationalisme (souvent remplacent un communisme en
voie !!! , les charges émotionnelles et craintes
résiduelles du passé, l’énorme constitution actuelle de la
classe moyenne en Asie (dont les passions et les affiliations
contesteront inévitablement les élites domestiquement établies et
remettront en cause leurs politiques à l'échelle
internationale) et une recherche associé d’un nouveau consensus
social – tout ce qui pouvait être avec succès
abordé par un III panier Asiatique. De toute évidence, davantage de
croissance socio-économique en Asie est impossible sans la création
et la mobilisation d'une classe moyenne forte – un segment de
la société qui, une fois apparaissant à nouveau sur l'horizon
sociopolitique est traditionnellement très exposée et
vulnérable aux méfaits politiques et modifications. Quoi qu'il en
soit, il y a plusieurs états Asiatiques observateurs du OSCE
[14]
; depuis la Thaïlande à la Corée et le Japon (avec
l'Indonésie, une nation qui considère actuellement s’adhérer
au forum). Clairement, ils bénéficient de la participation[15].
Par
conséquent, le plus grand continent devrait envisager la création de
son propre mécanisme pan-Asiatique qui soit complète et
multilatéral. Ce faisant, elle peut certainement se reposer
sur
la vision et l'esprit d'Helsinki. Par rapport à la structure
très institutionnelle, l’Asie peut étroitement revisiter
les forums, celui de bien envisagée ASACR tout comme celui de l’ANASE
avec son ambitieuse habilitation[16].
En examinant ces deux organismes régionaux,
l’Asie peut trouver et calibrer habilement le juste équilibre
entre l'élargissement et
l'approfondissement
du mandat (de sécurité) d’une telle organisation multilatérale
future étant donnée le nombre d'états ainsi que la gravité des défis
sociopolitiques, l'environnementaux et politico-militaires.
Dans l'âge du succès sans
précédent et la prospérité inégale de l'Asie, un arrangement
pan-Asiatique multilatéral et autonome se
présente comme une opportunité. Conceptualisant le di dicton célèbre
de Hegel qui dit que « la liberté c’est…la
compréhension de la nécessité » permettez-moi de conclure
en affirmant que la nécessité de l'organisation pan-Asiatique
domestiquée avertit par son urgence aussi.
De toute évidence, il n'y a aucune
émancipation du continent ; il n'y a aucun siècle asiatique,
sans le cadre multilatéral pan-Asiatique.
Professeur. Anis H. Bajrektarevic, Chef
des Études de Droit International et Politique Mondiale.
Vienne, le 11 mai 2011
anis@bajrektarevic.eu
Traduit de l'anglais par Mle. Gawdy
CARRANZA MARTICORENA
Texte original: Bajrektarevic, A.
(2011) No Asian Century without the post-Asian Institution THC 8:3
Remerciements
Pendant les dix dernières années
j'ai accueilli plus de 100 ambassadeurs dans mon université, quelques
30 provenant de l'Asie. Plusieurs d’entre eaux ont actuellement
des positions gouvernementales très importantes dans leurs
pays respectifs (y compris celui du Ministre des Affaires
Etrangères). Il serait inapproprié de les nommer ici.
Cependant, laissez-moi exprimer ma sincère gratitude pour tous
les entretiens et réunions qui ont aidé une tôt fermentation de la
réclamation de thèse en soi. En conclusion, je voudrais
mentionner les personnalités suivantes pour les précieuses rencontres
intellectuelles et leurs commentaires parfois d’opposition mais
toujours inspirants et constructifs au cours de la rédaction de
l'article :
H.E. M. Dato' Misran KARMAIN,
Vice-secrétaire Général d'ASEAN H.E. M. I Gusti Agung Wesaka PUJA,
Ambassadeur de l'Indonésie et Représentant Permanent à l'ONU
et à d'autres OI à Vienne H.E. Mme Nongnuth PHETCHARATANA,
Ambassadeur Thaïlandais et Représentant Permanent à
l'OSCE, ONU et d'autres OI à Vienne H.E. Mme Linglingay F. LACANLALE,
Ambassadeur des Philippines vers la Thaïlande et l'ESCAP de
l'ONU H.E. M. Khamkheuang BOUNTEUM,
Ambassadeur des Laotiens et Représentant Permanent à
l'ONU et à d'autres OI à Vienne H.E. M. Ba Than NGUYEN, Ambassadeur du
Vietnam et Représentant Permanent à l'ONU et à d'autres
OI à Vienne H.E. M. Ibrahim Djikic, Ambassadeur et
ancien chef de mission d'OSCE vers Achgabat
Cependant, les opinions exprimées sont
seulement celles de l'auteur lui-même.
Référence :
1 .Duroselle, J.B. (1978) Histoire
Diplomatique - Études Politiques, Économiques et Sociales, Dalloz
imprimant Paris (d'abord édité 1957) 2. Bajrektarevic, A. (2007)
Verticalization des Expériences Historiques : Structures de la
sécurité de l'Europe et de l'Asie - Similitudes et Différences
Structurelles, Carrefours, Le Journal de Politique Étrangère
de Mac, Skopje (vol. I Nr. 4) 3. Mahbubani, K. (2008) Le Nouvel
Hémisphère Asiatique, Affaires Publiques (Perseus Book Group)
(page : 44-45) 4.Bajrektarevic, A. (2008)
Institutionnalisations des Expériences Historiques : L'Europe et
l'Asie - la mêmes Recherche, Différents résultats, Avenir
Commun, Vision du Monde et l'Avenir de la Civilisation Humaine,
(Université de Malaisie, Kuala Lumpur, novembre 2008) Malaisie
5. Sagan, S.D. et Walz, K.N. (2003) La
Diffusion des Armes Nucléaires : Un Débat Renouvelé, (page : 112) 6. Fromm, E. (1956) l'Art d'Aimer,
Classiques de Toujours, (page : 76) 7. Bajrektarevic, A. (2005) Destins
Partagés : Notre Avenir Commun - Capital Humain au delà de
2020, Le 5ème Colloque Global des Chefs de Technologie,
Singapour-Shanghai mars 2005
8. Friedman, G. (2009) Les 100 années à
venir, Anchor Books Maison Random NY 9. Bajrektarevic, A (2009) Différences
structurelles en structures de sécurité de l'Europe et de l'Asie –
Possible Cause Contradictoire dans la Région SEA, La 4ème
conférence Viennoise sur la SEA, SEAS Vienne juin 2009
10. Hegel, G.W.F. (1807),
Phänomenologie des Geistes (La Phénoménologie de l'Esprit), Oxford
University Press, 1977 (page : 25 VII)
RÉSUMÉ :
Suivant le célèbre dicton qui
aurait été orthographié par Kissinger : La « Europe ?
Donnez-moi un nom et un numéro de téléphone! » (Quand - en
début des années 1970 - exhorté par le Président Nixon à
informer aux Européens sur l'action particulière de la
politique des État Unis, l'auteur essayait d'examiner à
quel point l'Asie est prêt d’avoir son propre numéro de
téléphone.
En contrastant et en comparant la
genèse des structures multilatérales de sécurité en Europe
avec ceux que existent actuellement en Asie, et en dressant la liste
de sécurité les plus pressants en Asie, cet article offre plusieurs
politiques d’incitation sur pourquoi le plus grand continent du
mondial doit considérer la création de l'une institution
pan-Asiatique complète. Les structures de sécurité actuelles
en Asie sont bilatérales et en grande partie asymétriques tandis que
l'Europe jouit des organisations structurelles multilatérales,
équilibrées et symétriques (et les continents Américains et Africains
aussi).
L'auteur va même jusqu’à
avancer que indépendamment de la impressionnante croissance
économique en Asie, aucun siècle asiatique n'émergera sans la
création d'une telle institution.
Mots clé :
Sécurité, multilatéralisme,
géopolitique Asiatique et géo-économie, diplomatie préventive, armes
nucléaires, conflit des frontières, Conseil de l'Europe, OSCE,
OAS, l'AU, UE, l'OTAN, OIC, NAM, ASEAN, APEC, ASACR, GCC, SCO, KEDO,
SEATO, BRIC, G-7, G-20, Japon, Chine, États-Unis , Russie/SU,
Alliance des Cours Conservatrices Orientales, avant les guerres
Napoléoniens en Europe, croissance, classe moyenne, nationalisme.
[1]
Analyser
les relations Sino-soviétique et post- Soviétique m’incite á
les comparer avec celles de l'Antique Empire Romain. Le bloc
monolithique est entré en fragmentation sur une question apparemment
rhétorique, et cléricale – celle de : qui donnerait
l'interprétation exclusive du texte sacré : Rome ou Constantinople.
De toute évidence, celui qui détient le monopole sur
l'interprétation a l'emprise idéologique, qui peut facilement être
traduit en un avantage stratégique. C’était le cas de Moscou,
insistant sur le fait que le type soviétique du communisme était le
seul communisme seulement vrai et authentique. Un grand schisme
mettre un terme du conflit théologique (mais aussi géopolitique)qui
perduraient dans l'antique théâtre romain. Le schisme
sino-soviétique a culminé avec l'émancipation idéologique et
géopolitique de la Chine (surtout après que Nixon air reconnu
Beijing Chine). Outre les clivages idéologiques, le modèle
socio-économique et politique de l'Empire romain a été fortement
contesté a partir du 3e siècle. L'Empire romain Occidental a
rigoureusement persisté à tout changement structurel,
incapable de s'adapter. Il s’est érodés et peu de temps après
s’est disparu de la carte politique. L'Empire d'Orient a
réussi à se reformer Byzance a enduré (comme un modèle
socio-économique et politique viable) pendant 1 000 ans
encore. Sentant le besoin de remodeler d’urgent le système
communiste en déclin, les deux dirigeants Gorbachev et Deng Xiaoping
ont contemplé des reformes. Gorbachev a par la suite facturé
l'Union Soviétique avec le Glasnost
et
la perestroïka.
Deng a contrôlé la Chine avec succès. L'argumentation
courageuse, précise et importante vient de la part du diplomate et
auteur prolifique Kishore de Mahbubani (The New Asian Hemisphere,
2008, page 44-45). Mahbubani réclame que Gorbachev a remis l'empire
soviétique et n'a obtenu rien en échange, alors que Deng comprenait
« le vrai succès de la force et de la puissance
occidentales… la Chine n'a pas permis les étudiants
protestant dans la Place Tiananmen ». En conséquence, Deng a
tracé une ligne pointue et décisive pour éviter le destin de la
Russie, et a permis seulement la perestroïka. La Chine a
survécu, même affichant une prospérité sans précédent pendant
seulement les deux dernières décennies. La Russie a souffert
un fort déclin à la suite de la perte de son empire
historique (notamment des taux suicide et de criminalité ainsi que
les graves problèmes d'alcool). Gorbachev lui-même
s'est déménagé aux États-Unis, et une marque de vodka porte son
nom.
[2] L'adhésion
pourrait être attendue à l’avenir à Timor
oriental et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
[3] Symbolique
ou non, le siège social d’ASEAN est situé à
moins de 80 milles du lieu de l’historique Conférence
Asiatique-Africaine de Bandung de1955.le précurseur au MNA
(Mouvement de Non Alignés).
[4]
Des
comparaisons présentent un risque d’inexactitude comme
histoire souvent une façon de se répéter, mais l'optimisme
fini par prévaloir. Provisoirement, nous pouvons situer l'ASEAN
aujourd'hui, où l'UE de l’avant Maatricht était entre
le traité de fusion et de l'acte unique européen.
[5] L'acronyme
a été à l'origine inventé par Jim O'Neill, un économiste en
chef mondial de Goldman Sachs, dans son document rapport 2001 : «
Building Better Global Economy BRICs». Ce document élaborait
sur les pays qui peuvent fournir à l'Occident des
marchandises primaires socialement, économiquement et politiquement
bon marchés et une main d'œuvre peu exigeante, suggérant
finalement à l'ouest d'équilibrer un tel commerce en
exportant ses produits finis haut-prisés en échange. Le document n'a
pas prévu ni le changement nomade des lieux de rendez-vous de ses
réunions périodiques. O'Neill a au commencement incliné vers le
Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, bien que lors des rencontres
récentes l'Afrique du Sud ait été invitée (BRICS) avec l'Indonésie
en attente (BRIICS).
[6] Le
Tuvalu, un pays composé d'îles de faille altitude, fait face a une
perte imminente complète géographique du territoire d'état.
Cet événement marquerait un précédent dans la théorie de loi
international - qu'un pays enregistre une perte géographique
complète de son territoire.
[7] Les
évaluations détailles des risques d'impact sur l'environnement (y
compris les zones interdites) sont disponibles dans les rapports de
CRESTA. L'organisation de CRESTA est actionnée par la Compagnie
Suisse de réassurance (SwissRE) comme un consortium de principales
sociétés d’assurance et réassurance.
[8] Le
débat intellectuel intrigant regagne actuellement en intensité
dans/ chauffe actuellement le monde occidental. Les questions sont
fondamentales : Pourquoi la science est-elle transformée en religion
? (L'économie pratiquée est basée sur Théorie libérale d'Adam Smith
vieille des 200 ans et la philosophie de Hobbes et de Locke qu’a
plus de 300 ans - fondamentalement, gelées et rigidement canonisées
dans une exégèse dogmatique. Le débat scientifique est
remplacé par une obéissance aveugle.) Pourquoi la religion est-elle
transformée en idéologie politique (les textes religieux sont-ils
mal interprètes et idéologiquement utilisé a mauvais escient
en Europe, Moyen Orient, Asie, les Amériques et Afrique) ? Pourquoi
l'éthique (laïque ou religieuse) est-elle transformée de la
compréhension bio-centrale en ignorance environnementale
anthropocentrique ? La résonance de ces discussions essentielles
atteint progressivement les élites asiatiques. Personne ne peut
encore prévoir la gamme et la portée de leurs réponses, au niveau
interne et externe. Une chose est sûre ; L'Asie a compris que
l'intégration (économique) globale ne peut pas être un
substitut pour aucune stratégie de développement viable. La
mondialisation, comme l’on a expérimentée en Asie et observée
ailleurs, n’a pas offert un raccourci au développement, et
encore moins à la cohésion sociale, aux besoins
environnementaux, à l'emploi domestique, au soulèvement
éducatif de la classe moyenne et à la santé du grand public.
[9] L'Union
Soviétique a été enveloppée en secret (une culture politique,
éminente dans beaucoup des grands pays, qui les Soviétiques ont
hérités de la Russie tsariste et qu’ils ont encore renforcées)
- une caractéristique qui a déconcerté les Américains. C'était la
cacophonie Américaine, des débat ouverte et presque exhibitionnistes
sur le politiques qui ont déconcerté les Russes - et qu’a fait
que touts les deux parties soient incapables de prévoir les
mouvements dé l’autres. Les Soviétiques ont été
perplexes/confondus par l'omniprésence du débat politique en URSS.
Les Américains savaient bien que la vraie puissance résidait en
dehors du gouvernement, dans le Politburo soviétique. Toujours, il
était comme une boîte noire (pour employer une allégorie vive de
Kissinger), des choses entraient et sortaient, mais personne n'a
compris ce qui se passait à l'intérieur. Une fois qu’une
décision particulière avait été prise, les Soviétiques l'ont
mise en application continuelle/constamment d'une manière
maladroite/autoritaire. Habituellement, l'alternance de
politique/ajustement ne venait pas avant les changements de
personnels a la tète du Politburo de la SU - les
événements se produisant tellement rarement. D'autre part, les
Soviétiques étaient confondus/perplexes par la constellation
équidistante des les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire
Américains (pour le goût soviétique, trop souvent changées),
par l'organisation chaotique des douzaines d’agences
d’intelligence et d'autres agences de répression , du rôle des
médias et du public, et des groupes influents de lobby
transversalement divise le bipartisans des Etats-Unis - qui
participaient tous au procès de la préparation et la prisse
des décisions. Même lorsque qu’ils avaient été négociés,
les actions des États-Unis étaient souvent modifiés ou remplace aux
tours de zigzaguer. Les États-Unis n’arrivaient pas à
comprendre où le parti communiste finissait et le
gouvernement de la Russie commençait. Du même
coup, les Soviétiques n’arrivaient pas à comprendre où
l'Amérique de grands entreprise finissait et le gouvernement des
Etats-Unis commençait. Paradoxalement, la culture politique
d'uns les empêchait de comprendre et de prévoir les actions
des autres. Ce qui était la façon logique pour les uns était
aboutement impensable et illogique pour les autres.
[10] Comme
Waltz conclu à juste titre : Les « armes
conventionnelles ont mis une prime sur frapper d'abord pour gagner
l'avantage initial et pour tracer/ouvrir la voie la guerre. Les
armes nucléaires éliminent cette prime. L'avantage initial es
insignifiant »…. »… en raison de la
capacité de deuxième frappe des deux belligérants. (The
Spread of Nuclear Weapons: A Débate Renewed’ Scott D. Sagan et
Kenneth N Waltz, 2003, P. 112).
[11] Il
a supposé que le Pakistan a aussi peu que 20 ogives de combat
/fission prêtes pour le lancement, l'Inde est soupçonné
d’avoir quelques 60, et la Corée (si elle en a/ le cas
échéance pas plus que) 2 ou 3 seulement. Même la Chine,
considérée comme état nucléaire supérieur, n'a pas plus de 20 ICBM.
[12] L'Israël
(comme énergie nucléaire non déclarée) est censé avoir autant des
200 bombes nucléaires de fission de faible puissance. Une moitié de
cet arsenal nucléaire est livrable par le missile à moyen
porté Jéricho II, des avions et des lanceurs mobiles (cacher et
délocaliser). L'Iran a avec succès évalue la précision
de son missile à moyen porté et continue à
travailler ambitieusement à la génération des missiles à
longue portée. En même temps, l'Iran est a bien pu avoir bien
acquis quelques technologies nucléaires à double utilisation
essentielles (jusqu’au ici, à des fin
spécifiques). Il y a une semence d’ambition nucléaire par tout
dans le Moyen-Orient (avec l'Arabie Saoudite et la Turquie en tant
que le moins timides).
[13] «
The Art of Loving », Erich Fromm, 1956, page 76. wrote I
tat about the time of the Bandung conference.
[14] Les
soit disant associés OSCE - Asiatiques pour la coopération sont : Le
Japon (1992), la Corée (1994), la Thaïlande (2000),
l'Afghanistan (2003), la Mongolie (2004) et l'Australie (2009).
Entre les pays de l’OSCE, la Thaïlande et le Japon en
particulier jouissent d’une réputation d’être
actifs.
[15] Il
est susceptible d’attendre que cinq autres pays membres de
l’ASEAN, avec une représentation résidentielle à
Vienne, puissent formaliser leur relation avec l'OSCE dans un délai
opportun. Le même mouvement a pu être suivi par les
secrétariats de l'ASACR et de l'ASEAN
[16] En
Europe et en Asie (même lorsque que je suis QG à
Jakarta), je suis souvent invité à clarifier mes
(excessivement) vues optimistes sur les perspectives de l'avenir de
l'ASEAN. L'ASEAN ainsi que l'UE n'ont simplement aucune alternative
que survivre et convertir en réussite (bien qu'actuellement
souffrant de nombreux insuffisances et étant loin de constituer des
mécanismes multilatéraux optimisés). N'importe quelle alternative à
l'UE est un grand compromis de la France ou de l'Allemagne vis-à-vis
la Russie - signifiant un retour vers l'Europe des 18èmes,
19èmes et début du 20ème siècle –
c'est-à-dire a des guerres et la destruction perpétuelles.
N'importe quelle alternative à l'ASEAN serait un compromis
absorbant certains des états membres particuliers d'ASEAN en
particulier dans soit le Japon, la Chine ou l'Inde – ce ci
signifie qu’il aurait moins des grands blocs sur une
trajectoire de collision dangereuse. Ainsi, paradoxalement dans les
cas de l'UE et de l'ASEAN, ce n'est pas (seulement) le capacitation
intérieure mais les constellations externes qui me rendent optimiste
par rapport à leurs succès respectifs.
18.02.2012


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