TOUJOURS CETTE FEMME EST
Toujours cette Femme est tournée vers moi
Comme vers son amant à elle
Comme vers son propre Mortel
La vue des jeux s’est en un nœud lié
Pour que nous ne pouvons pas nous croiser
Ni passer l’Un à travers l’Autre
Ni la Mort ni le Malheur emporter
À entremêler parmi des promeneurs
Dans la rue principale de la ville
J’ai travaillé à arrache-pied
Sur la guérison de Sapin sur mon visage
Terrestre bien usée
Et contre de toutes les règles
Je croyais en Miracles
Maintenant le Sujet touche la Fin
L’Espace s’est rétrécie en in Idée
En un Monstre violet tout minuscule
Qui m’obsède
À la manière du Portrait d’une femme
Même que je n’ai connaissais pas

NOUS NOUS CONNAISSON
Nous ne sommes pas d’Hier
Même pad d’Avant-hier
Ni de près de cents-ans en arrière
Même pas depuis d’un autre nombre des années
Simplement nous nous connaissons
Par le mal comme par le Bien
Nous nous
Nous nous connaissons très bien et sûrement
Nous nous connaissons si bien que j’ai peur
D’une telle bonne connaissance
De plus nous ne nous sommes pas qu’un Rien du tout
Pourvu que nos cours se touchent
Et nos maisons se touchent à peu près
Comme nos regards et nos paroles
Et comme nos mains qui se touchent
Au-dessous de la table
Mais toujours dans des rêves
Jamais en réalité
Mais nous nous connaissons
Ce n’est pas vrai que nous ne nous connaissons pas
Et ceci će n’est pas pour la première fois

LA OU J’ETAIS ENCORE
VIVANT
Est-ce que c’est vrai que je commence à sembler sur mes Morts
Sur ćeš qui étaient vivants et qui le ne sont plus
Mais ils étaient vivants
Sur cela y a de quoi à témoigner
En bas d’idée violette les témoins laissaient
La douceur et était crucifiée dans le Petit-bonheur familial
Du Malheur aussi
Ce n’est pas que će n’est pas
Tout pouvait arriver à cette époque-là
À moi aussi il est arrivé beaucoup de chose
Ici en Suède
Ici à Göteborg
Parce que je cesse ressembler à un Poète
Même à un Mortel
Qui était aimé si audacieusement par Elvira Jonsson
Comme la maladie qui m’aimait pendant moi vivant

Pièce D’OR DANS LA
POUSSIERE
D’une telle brillance
D’une telle compacité
Seulement peut faire mal
Seulement sa larme peut briller
La larme pleurée dans un Temps
Du Non-temps
Là où j’étais un nulle et Personne
Meho Baraković
Preveo Tomislav Dretar

VOCABLE SUR LETTRE „S“
À l’époque où tu vivais aux Etats-Unis
Je n’osais pas même imaginer que tu existe
Maintenant que je te possède toute nue
Même dans će poème
Aussi comme sur des nombreuses photos
L’heure est venue que tout est déséquilibré
Qu’il y a de choses superflues et pâles
Dans la nuque
Et cet équilibre
Et la Symétrie matinale
Aussi comme les pensées sur une Mer violette
Sont de superfluité
Il me suffit d’imbriquer
Dans ma disharmonie
Dans mon sentiment
De la Mort irréelle
Et si proche
Ton œil de chatte si minuscule
Et que je pose mon baiser
Sur lui chaque matin
Quand je te regarde longtemps
Mon amour aucun animal
N’est pas égale à moi
Quand on parle de Soif
Quand on pense de Faim
Je veux croire à l’oiseau moqueur dans ton Ouïe
Que će qu’il me poursuit est sorti de nulle part
Tu sais que je ne sais pas à nager
Tu m’observes depuis ton balcon tombée dans tes pensées
Et de quand tu serais entrée dans mes jeux de nulle part
Tu serais que je suis mort
On dirait que les images de la mort
Aux Etats-Unis sont aussi si tristes
Pour que ma Vue dont je ne possède plus
Ne fait rien qu’avoir des pressentiments
Ce jour d’aujourd’hui a des jeux cernés
Et j'ai besoin de pleurer

J'AI SOUVENT BESOIN DE
PLEURER
Depuis le moment quand j’ai vu Anna-Maria-Petersson
Morte dans le cercueil
J’ai souvent besoin de pleurer
Elle savait donner de bisous à l’actrice
Et Comment
Sur nos photos communes
Elle n’était pas gênée à son Embrassement violet
Tout à l’improviste ajouter une partie de son corps
Nu
Peut-être c’est će que nous faisait malheureux
Et parfois très Eloignés
Presque Irréelles
Tout će qu’il restait pouvait être copié
Des journaux de mode aux femmes
Et que le Jour se ne casse pas
Et que je ne me heurte pas sur endroit où
Je prononce
Son Prénom mort
Devant des Miroirs célestes
Mais comme même la Source de la Joie
Ne s’éteint jamais
Celui que j’ai découvert par hasard
En examinant les vastes surfaces sablées
De son corps vagabond
Quelque mois avant d’être parti pour Israël
Maintenant ma solitude est enfiévrée
Je tousse
La cigarette toujours dans la main
Je ne sais rien que će simple fait
D’avoir toujours besoin à pleurer
Elle était morte
Ce qui ne ressemble pas au cinéma

PAR RAPPORT DE TON
CORPS
Par rapport de ton corps nu
Donc je vois la réalisation chaque Nuit
Devant mes jeux
Et qui s’ouvre comme une coquille endormie
Je suis déjà suffisamment mort
Et ton Carmin est ma Peur par qui
Tu me touches
Que c’est que je dois inscrire
Tant un Homme heureux ou mal heureux
Donc les artères portent déjà les gouttes étincelantes
De Pluies d’automne
La couleur violette s’est déjà éteinte en nous
Sans équilibre toutes les images libres
De qui autrefois nous avons pris de connaissance
Maintenant émanent en souvenirs
Des ROZES
Et toi tu es encore le Rouge de lèvres
Tu es ma Respiration
Abritée de regarde du monde profané
Et tout cela à la manière inhabituelle je veux
T’aimer će matin jusqu’à la fin du monde
Jusqu’à où je ne sois pas devenue la nature morte
Mon corps badaud l’autrefois
Par rapport de ton corps nu et badaud maintenant
Je suis déjà mort
C’est ma seule connaissance certaine

PEUT-ETRE PREMIER AMOUR
De la guerre finie la bale m’est restée dans la poitrine
Et malgré tous les Ouï-dire
Je me suis marié
Avec une femme déjà divorcée en plusieurs reprises
Et qui savait apporter de nulle part son Corps Nu
Nous sommes partis à dessiner les Cercles et les Cachets
Là où l'on ne pouvait pas arriver même par les regardes
Les voisins se sont nourris de novelles sur nous
Même quand nous n’étions pas là
L’homme à l’impression de n’importe quoi
Quand il se réveille à l'improviste
Et le Rêve il laisse aux autres qu’ils le finissaient
Durant son sommeil translucide
Parce qu'il n’y a pas pire que
Quand ne peut pas allumer le feu quoique tout fût
Bien préparés selon des règles
Une couche de bois puis une couche d’oxygène etc.
Et le Feu même nous dispersé par le monde
Ne vais pas surprendre
Malgré la fête annoncée par les jubilations et de crie
Excitants parce que pour sa réalisation il y a un temps prévu
Et sa place également
Tout će qui est mortel et qui m’est restée de la Guerre Dernier
C’était cette bale maudite dans ma poitrine
Et qui ne rependait pas quand ils ont appelé des Morts
Soit nous vivantes par erreur
Je ne vais pas dire que je ne pas avais besoin de pleurer
Quand, dans mes bras, j’ai là reconnu elle et moi-même
Et peut-être mon premier amour

LA LETTRE SUR JALOUSE
Je peux te dire
Que Toi aussi fasses une partie de mon Intimité violette
Aussi qu’un désire excitant qu’au-dessous de ta gorge
je Te creuse une toute petite Mine d’Ore
ou de Pierres Précieuses
Ce n’est Rien Etrange
Tu avais l’habitude à dire pendant que ton pyjama
répandait le parfum du foin en qui avait de l’Amertume
et des mouvements invisibles de papillon
je peux Te dire mais je ne le Veux pas
que tu étais le pus remplie de sexualité là où tu parlais
de Dubrovnik
et de la musique imbattable de Djelo Jusić
A la Mer
A notre mer Adriatique
Uniquement nous ne pourrions pas permettre
D’être si jaloux le Mer Jaloux

C’EST QUI TUE
Comme raccourcir le Chemin jusqu’ à Mort
Sinon la Mort incitera au duelle
Et la veille de la Danse de noce
Offrir à soi même la Balle
Dans la trempe
Tout Reste
Est une Invention
Et il n’a pas aucun sens
De Participer
Dans la formation d’encore une Tremperie
Et c’est pour qui je pense
Qu’est će qui tue

LE JOURNAL TeLe A HUIT
HEURE TRENTE
Les fonctions vitales de l’Etat où je vis
Sont bien atteint de la sclérose
On dirait qu’une solitude les ronge de l’intérieur
Mais les humaines sont encore ensommeillés
Et ils ne veulent pas Comprendre
Même ni će qui est visible à l’œil nue
On dirait qu’il n’y a pas de confusion
On dirait qu’il n’ya pas même de maladies Tout Autour
Mon Journal TeLe à huit heure trente
Finit le plus souvent par une telle manière
Que toi inscrit sur mon visage de tes ongles rasants
Tes Recettes
Et que tu donne comme ça à savoir
Qui est plus important
Commençons déjà une fois à parler
Du Matin terrestre
Comme d’une natura morte post mortem

ENCORE UN MATIN
La nuit passée avait un bon interlocuteur
En mon Poumon
Et à cette raison je me réveil en ayant Peur que je ne
réveille pas l’Oiseau Moquer će qui n’a pas endormi
sous mon Toit
dans mes pensées non plus
il n’y avait pas
de Souffleur qui n’aura rien à Dire
quand il serait questionné
sur le sens de jouer un rôle sur La Scène
revêtu en Noir venante de l’Intérieur
Il est tôt Matin
Et moi je ne suis pas prêt encore une fois
A dicter la recette
Sur qui les insectes se suicident à raison de la monotonie

MINIJATURA
ILI NASLUCIVANJE SLIKE
PISMO ALIJI KEBU U MOSTAR
MINIJATURA
BROJ SEDAM
NAKON PROČITANE ZBIRKE PJESAMA
MOŽDA PRVA LJUBAV
AMOUREUX,
LES POÈMES D'AMOUR