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ad modum bosniesem -
aida korman - sarajevo

PEUT-ETRE PREMIER
AMOUR
De la guerre finie la bale m’est restée dans la poitrine
Et malgré tous les Ouï-dire
Je me suis marié
Avec une femme déjà divorcée en plusieurs reprises
Et qui savait apporter de nulle part son Corps Nu
Nous sommes partis à dessiner les Cercles et les Cachets
Là où l'on ne pouvait pas arriver même par les regardes
Les voisins se sont nourris de novelles sur nous
Même quand nous n’étions pas là
L’homme à l’impression de n’importe quoi
Quand il se réveille à l'improviste
Et le Rêve il laisse aux autres qu’ils le finissaient
Durant son sommeil translucide
Parce qu'il n’y a pas pire que
Quand ne peut pas allumer le feu quoique tout fût
Bien préparés selon des règles
Une couche de bois puis une couche d’oxygène etc.
Et le Feu même nous dispersé par le monde
Ne vais pas surprendre
Malgré la fête annoncée par les jubilations et de crie
Excitants parce que pour sa réalisation il y a un temps prévu
Et sa place également
Tout će qui est mortel et qui m’est restée de la Guerre Dernier
C’était cette bale maudite dans ma poitrine
Et qui ne rependait pas quand ils ont appelé des Morts
Soit nous vivantes par erreur
Je ne vais pas dire que je ne pas avais besoin de pleurer
Quand, dans mes bras, j’ai là reconnu elle et moi-même
Et peut-être mon premier amour

Meho Barakovic, La Suède
(Inscrit à Göteborg)
Traduit par Tomislav Dretar
à Bruxelles, le 5 octobre 2005.
MINIJATURA
ILI NASLUCIVANJE SLIKE
PISMO ALIJI KEBU U MOSTAR
MINIJATURA
BROJ SEDAM
NAKON PROČITANE ZBIRKE PJESAMA
MOŽDA PRVA LJUBAV
AMOUREUX,
LES POÈMES D'AMOUR
LES IMAGES CONSTANTES COMME DES MALADIES 01
LES IMAGES CONSTANTES COMME DES MALADIES 02
LES IMAGES CONSTANTES COMME DES MALADIES 03
Göteborg ou qui aurait dit
que c’était possible
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LA LETTRE SUR JALOUSE
Je peux te dire
Que Toi aussi fasses une partie de mon Intimité violette
Aussi qu’un désire excitant qu’au-dessous de ta gorge
je Te creuse une toute petite Mine d’Ore
ou de Pierres Précieuses
Ce n’est Rien Etrange
Tu avais l’habitude à dire pendant que ton pyjama
répandait le parfum du foin en qui avait de l’Amertume
et des mouvements invisibles de papillon
je peux Te dire mais je ne le Veux pas
que tu étais le pus remplie de sexualité là où tu parlais
de Dubrovnik
et de la musique imbattable de Djelo Jusić
A la Mer
A notre mer Adriatique
Uniquement nous ne pourrions pas permettre
D’être si jaloux le Mer Jaloux

C’EST QUI TUE
Comme raccourcir le Chemin jusqu’ à Mort
Sinon la Mort incitera au duelle
Et la veille de la Danse de noce
Offrir à soi même la Balle
Dans la trempe
Tout Reste
Est une Invention
Et il n’a pas aucun sens
De Participer
Dans la formation d’encore une Tremperie
Et c’est pour qui je pense
Qu’est će qui tue

LE JOURNAL TeLe A HUIT
HEURE TRENTE
Les fonctions vitales de l’Etat où je vis
Sont bien atteint de la sclérose
On dirait qu’une solitude les ronge de l’intérieur
Mais les humaines sont encore ensommeillés
Et ils ne veulent pas Comprendre
Même ni će qui est visible à l’œil nue
On dirait qu’il n’y a pas de confusion
On dirait qu’il n’ya pas même de maladies Tout Autour
Mon Journal TeLe à huit heure trente
Finit le plus souvent par une telle manière
Que toi inscrit sur mon visage de tes ongles rasants
Tes Recettes
Et que tu donne comme ça à savoir
Qui est plus important
Commençons déjà une fois à parler
Du Matin terrestre
Comme d’une natura morte post mortem

ENCORE UN MATIN
La nuit passée avait un bon interlocuteur
En mon Poumon
Et à cette raison je me réveil en ayant Peur que je ne
réveille pas l’Oiseau Moquer će qui n’a pas endormi
sous mon Toit
dans mes pensées non plus
il n’y avait pas
de Souffleur qui n’aura rien à Dire
quand il serait questionné
sur le sens de jouer un rôle sur La Scène
revêtu en Noir venante de l’Intérieur
Il est tôt Matin
Et moi je ne suis pas prêt encore une fois
A dicter la recette
Sur qui les insectes se suicident à raison de la monotonie
Meho Barakovic, La Suède
(Inscrit à Göteborg)
Traduit par Tomislav Dretar
à Bruxelles, le 5 octobre 2005.
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